Découvrez nos diverses variétés. Venez les goûter, pour choisir vos préférées !
Nos pommes

Acidulée et sucrée, juteuse à croquer

Douce, juteuse à croquer

Acidulée, au four, poêlée ou à croquer

Acidulée et sucrée, juteuse à croquer
Nos poires
Découvrez nos diverses variétés. Venez les goûter, pour choisir vos préférées !

Acidulée et sucrée, juteuse à croquer
Nos tarifs
Pommes second choix 1.70 € / kg
Notre jus de pomme est à 2.80 € la bouteille d’un litre. Les 12 litres sont à 32 €
Nos conditionnements
Nous vous proposons plusieurs conditionnements en fonction de vos envies et de votre consommation.
Vous pouvez conserver nos fruits au frais et à l’abri de la lumière.
La récolte
Tous nos fruits sont récoltés à la main par une équipe de saisonniers, entre septembre et octobre.

Le tri, le calibrage et la conservation
Soigneusement triés et calibrés, les fruits sont conditionnés par caisse pour ensuite être entreposés en chambre froide.
Ainsi maintenues entre 2 et 4°C , les pommes seront disponibles jusqu’en avril pour certaines variétés et cela dans la limite des stocks.
La taille et les traitements (Bio)
Afin de garantir des fruits sains et entretenir nos arbres, nous devons traiter contre les principaux maux de nos vergers. Nous avons choisi des variétés qui sont assez résistantes à la tavelure (qui est le principal ennemi du verger avec le carpocapse et le puceron).
La tavelure apparaît dans le verger lorsqu’un certain taux d’humidité et de chaleur est atteint au printemps et durant tout l’été. On reconnaît la tavelure à toutes les tâches noires sur les feuilles et sur les pommes. Elle n’est pas dangereuse pour la consommation, mais très ennuyeuse pour la conservation. Afin de limiter la tavelure nous faisons des traitements à base de cuivre ou de soufre.
Le carpocapse est un papillon qui vient pondre sur les pommiers et dont la larve, pour se nourrir, rentre dans la pomme et cherche à atteindre le pépin. C’est ce qu’on en appelle en langage courant «le ver ». Pour lutter contre le carpocapse, nous disposons des pièges dès le printemps afin de comptabiliser la population et de prévoir un traitement qui est un virus spécifique à cette espèce. Nous pratiquons aussi la confusion sexuelle, pour cela nous disposons 1000 diffuseurs à phéromone à l’hectare, ce qui perturbe énormément la reproduction du carpocapse. Afin que ces diffuseurs soient efficaces, il faut au moins une surface de 2 hectares de verger.
Le puceron, quand à lui, peut s’installer, dès le printemps dans le verger.